Cérémonies

Cérémonie de feu : 

Le feu divin est comme le feu d’Amour. Il brûle les scories pour nous révéler notre identité originelle. Par le feu j’ai trouvé un moyen de partager cette puissance avec ceux et celles qui le désirent, pour que notre paix et la Paix Divine   inondent tous les mondes.

La confection des bougies se fait dans la conscience « de la prêtrise intérieure ». Les bougies offrent ainsi leurs puissances au feu qui charge tout les éléments et élémentaux alentour.

La porteuse du feu sacré           La purificatrice avec l’esprit des plantes                Initiation 

Lorsqu’une femme, qui porte le charbon ardent entre ses mains et en offrant l’esprit de la plante avec son intention, sa force ce découple outre l’espace et le temps.

La fumée des plantes et des résines nous enveloppe, s’élève et emporte nos prières vers le ciel, vers la Terre Mère et vers nos coeur. De cette façon nous nous purifions et nous bénissons. Nous ouvrons des espaces sacrées dans lesquels la guérison peut avoir lieu et nous les fermerons en conscience pour que rien d’indésirable puisse y pénétrer.

La gardienne du feu sacré, la porteuse de l’esprit des plantes par leur fumée, est celle qui ouvre et ferme les cérémonies, jadis et aujourd’hui.

Celles pendant longtemps oubliés, haït, maltraitées, condamnés et exécutés dans nos traditions se souviennent et reviennent.

Elles relient le ciel avec la terre, elles relient les coeurs et laissent s’élever la fumée avec leurs prières. C’est un don de SOI de servir une cérémonie.

Avec respect elle cueille les plantes et les résines, échangeant et parlant avec leur esprit. Les braises du feu vivant libèrent la parole, les prières et l’intention pur.

La porteuse du feu sacré est reliée à son feu intérieur. Elle choisit à communiquer avec le feu et le vent, avec la terre et l’eau, par l’esprit reliant et conscient.

Celle qui lit ou apprend à lire dans la fumée, à choisir les plantes pour libérer leur esprit selon le moment, la situation l’événement, est celle qui, avec conscience ouvre des portes, connait des passages et respecte le vivant. Elle accompagne les transformations, la mise en terre des graines, autant que les récoltes et communie avec les tempêtes ou les inondations pour comprendre leur enseignement.

Chaque jour, chaque évènement devient à nouveau une célébration, car celle qui porte le charbon ardent, la braise du feu sacré est toujours en chemin, comme un pèlerinage vivant.

Si l’appel de ton âme est là pour porter le feu sacré sur les montagnes, mais aussi dans les champs et les forêts, dans les villages et les maisons, offrant l’esprit de la plante chez l’habitant, aux montages comme aux étoiles, au pierres comme aux animaux, aux dunes dorées, la mer et les océans; lorsque tu choisi de te mettre à son service, tu parcours les vallées, les champs et les près pour la récolte de ces trésors de Mère Terre. Tu rencontreras les arbres qui pleurent et avec leur permission tu cueille le surplus de leur résine. C’est avec joie que je t’accompagne sur ton chemin d’initiation !

Tant de vie a été sacrifié, oublié dans l’artifice. Renouons à nos traditions. Merci Ahlea, anthropologue des traditions, d’avoir suivie et concrétisé ta vision dans nos contées, après ta propre initiation au Mexique: Merci aux sept gardienne du « feu sur les montagnes ». www.feuerderberge.at 

Merci aux anciennes d’avoir gardé et caché ces traditions au risque de leur vie. Merci à mon ADN qui me restaure la mémoire oubliés.